Sophrologie en entreprises et institutions

Obligations réglementaires
des employeurs

Un premier accord cadre ANI QVT a été signé en 2013 dans l’objectif de rendre obligatoire la réalisation d’un diagnostic et mettre en place un plan d’actions pour faire évoluer les pratiques managériales, les organisations, rééquilibrer les temps de vie pro et personnelle, développer le dialogue social, etc. cet accord demeure une référence bien que juridiquement caduque.

Un des objectifs de l’accord était de s’atteler à la question des Risques Psycho-sociaux (RPS) qui a permis une meilleure prise en compte des attentes des individus et une première transformation dans le monde du travail. Le second volet de cet accord concerne la QVT et le constat de l’ANACT-ARACT est que cette question est souvent associée à une vague notion de bien-être ou laisser à la seule responsabilité des managers sans leur donner les moyens d’agir sur la prescription ou l’organisation du travail. On constate alors un effet inverse sur la santé de celui attendu.

Démarche de prévention
Primaire

Un nouvel accord cadre a été signé le 9 décembre 2020, pour une prévention renforcée et une offre renouvelée en matière de santé au travail et conditions de travail. Cet accord a abouti à une proposition de loi.

L’accord souligne l’importance de développer prioritairement la « prévention primaire » dans une démarche d’amélioration continue. La prévention des risques recouvre notamment la prévention des risques psycho-sociaux incluant la prévention du stress au travail (ANI du 2 juillet 2008).

La sophrologie s’inscrit pleinement dans cette démarche de prévention primaire puisqu’elle permet de développer une meilleure connaissance de soi, estime de soi, affirmation de soi dans un objectif de respect des besoins de chacun (physiques et/ou psychiques). Elle permet de cultiver la bienveillance et affirmer le cadre de travail dans lequel les travailleurs évoluent pour un co-développement à la fois des travailleurs et de l’entreprise.

Quel est l’impact du stress dans les entreprises ?
les études

De nombreuses études scientifiques démontrent un lien fort entre la santé du personnel et l’efficacité de l’entreprise (Tasho, Jordan et coll. 2005; Bond, Flaxman et coll. 2006; Brun 2008).

Depuis une dizaine d’années, le stress professionnel apparaît comme l’un des nouveaux risques majeurs auquel les organisations et entreprises doivent faire face.

Les études montrent que le rythme de changements fréquents au sein des organisations, la charge cognitive et émotionnelle entraîne fatigue, démotivation, lassitude ou maladies provoquant absentéisme, une diminution de la qualité de l’engagement des salariés qui vivent des réorganisations. Cela est d’autant plus vrai aujourd’hui avec la crise du Covid-19 qui a bouleversé profondément nos façons de travailler et nos relations sociales.

Le stress est un risque professionnel à double titre : des études scientifiques ont mis en évidence des liens entre des situations de travail stressantes et l’apparition de problèmes de santé mineurs ou de maladies plus sérieuses, et il est probable que le stress contribue à la survenue de certains accidents du travail.

Au niveau européen, le stress serait à l’origine de 50 à 60 % de l’ensemble des journées de travail perdues (Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail, 1999). En France, le coût social du stress (dépenses de soins, celles liées à l’absentéisme, aux cessations d’activité et aux décès prématurés) a été estimé en 2007 entre 2 et 3 milliards d’euros (étude INRS et Arts et Métiers ParisTech). Cette étude prend essentiellement en compte la « situation de travail tendue » (combinaison d’une forte pression et d’une absence d’autonomie dans la réalisation du travail), qui représente moins d’un tiers des situations de travail fortement stressantes.
D’autre part, les pathologies retenues sont celles qui ont fait l’objet de nombreuses études : maladies cardiovasculaires (infarctus, maladies cérébrovasculaires, hypertension), dépression et certains troubles musculosquelettiques. Enfin, cette dernière estimation ne prend pas en compte toute la dimension du coût pour l’individu, en particulier la souffrance et la perte de bien-être que le stress occasionne. (Source : INRS dossier Stress au travail)

Les indicateurs
du stress au travail

Les pathologies liées au stress, le mal-être ou encore la démotivation des personnes se traduisent dans l’entreprise par l’apparition de différents indicateurs: (source INRS)

  • une augmentation de l’absentéisme et du turn over
  • des difficultés pour remplacer le personnel ou recruter de nouveaux employés
  • des accidents du travail
  • une démotivation, une baisse de créativité
  • une dégradation de la productivité, une augmentation des rebuts ou des malfaçons
  • une dégradation du climat social, une mauvaise ambiance de travail
  • des atteintes à l’image de l’entreprise

La démarche
QVT

La QVT passe par l’expérimentation et la sensibilisation. Le plan d’expérimentation peut se faire à petite échelle avant de le déployer à plus grande échelle.

Les sources de performance au sein des structures sont l’effort individuel, les compétences développées (formation professionnelle), la coopération entre les salariés et les unités (relations inter et intra service).

Les salariés sont les mieux placés pour trouver la meilleure formule et trouver l’équilibre entre ces trois sources de performance et faire des propositions d’amélioration.

L’enjeu aujourd’hui est de passer de l’obligation légale de mettre en place une démarche QVT à un choix stratégique de développer le travail comme une source de qualité de vie pour réduire les coûts du mal-être au travail (absentéisme, turn-over, présentéisme…) et développer les bénéfices liés à la motivation (créativité, engagement, le travail d’équipe).

La gestion du personnel en milieu professionnel selon Idalberto Chiavenato (écrivain, professeur et consultant qui a écrit plus de 30 ouvrages) soulève la question de la place des êtres humains dans l’entreprise, quelle qu’elle soit.

Une structure professionnelle existe grâce aux êtres humains qui la composent. La qualité de vie des employés, managers, dirigeants est essentielle pour atteindre les objectifs et buts de l’entreprise de manière efficiente dans le respect de chacun.

Pour cultiver la qualité de vie au travail, il est essentiel d’être attentif au bien-être des personnes, comme un partenaire, un client dont on écoute les besoins.

Un travailleur auquel on propose des défis pour se développer, dont on reconnaît les compétences, le travail, etc sera plus motivé, engagé et productif. Investir sur le bien-être et la qualité de vie au travail permettra un gain de temps, des performances accrues, donc des bénéfices à tous les niveaux (financier et santé).

En quoi la sophrologie peut participer
Au développement de la QVT ?

La sophrologie est une méthode qui propose de développer l’écoute de soi, des besoins et les exprimer auprès d’un tiers (le sophrologue) pour en prendre conscience et partager sans jugement, sans analyse ce qu’il ressent, comment il se sent au moment présent. Avec la répétition dans le cadre d’un protocole de séances organisées pour répondre aux objectifs fixés, les personnes peuvent s’approprier les techniques, découvrir et renforcer leurs capacités, à relâcher les tensions, récupérer, s’autoriser des pauses bénéfiques augmentant leur performance dans le respect de leurs limites du moment, en fonction des événements de la vie professionnelle et personnelle (cf. liste des sources de stress, Echelle de pondération des éléments de la vie d’après Holmes et Rahe, 1967).

La pratique en groupe est recommandée dans le milieu professionnel, car favorise les échanges bienveillants et l’écoute active entre les personnes (salariés, managers, dirigeants).

La sophrologie propose de suspendre le jugement le temps de la pratique pour être à l’écoute des sensations, ressentis du moment, ouvrant la possibilité de s’exprimer librement. Affirmer ses besoins, et ressentis de façon non violente nécessite de se défaire de croyances, injonctions et conditionnements acquis depuis la plus tendre enfance. Cela demande persévérance et acceptation de sa vulnérabilité.

Tous les événements de la vie que nous traversons nécessitent une adaptation. L’environnement évolue sans cesse avec les TIC, les normes sociales qui changent, etc. Nous avons tous des rêves plus ou moins contrariés, des désirs inassouvis. Le culte de la performance nous pousse hors de nos zones de confort et parfois en suradaptation, alors le burn-out ou épuisement professionnel n’est pas très loin !!

Pourquoi faire appel à un.e sophrologue
en entreprise ?

Le sophrologue intervient dans le cadre de la prévention des RPS et de la mise en œuvre d’une démarche QVT.
Son expertise lui permet d’accompagner les entreprises sur les facteurs de stress liés au travail regroupés en six grandes familles :
(Source : rapport du collège d’expertise de Gollac)

Gérer ses difficultés au travail - sophrologie à Clermont-Ferrand

Intensité et temps de travail

exigences excessives de travail, complexité du travail, difficultés de concilier vie professionnelle et personnelle

Sophrologie Clermont-Ferrand - gérer ses émotions

Exigences émotionnelles

tensions avec le public,
obligation de cacher ses émotions

Améliorer mon autonomie - sophrologue à Clermont-Ferrand

Manque d’autonomie

procédures trop rigides,
sous-utilisation des compétences…

Rapports sociaux au travail - Sophrologie à Clermont-Ferrand

Rapports sociaux
de travail dégradés

conflit entre collègues et/ou l’encadrement, manque de reconnaissance

Sophrologie à Clermont-Ferrand - gérer des conflits

Conflits de valeurs

conflit éthique (devoir faire des choses que l’on désapprouve), qualité empêchée (ne pas avoir les moyens de faire correctement son travail)

Sophrologie à Clermont-Ferrand - incertitude travail

Insécurité de la situation
de travail

peur de perdre son emploi,
incertitude sur l’avenir de son métier

Par les accompagnements sophrologiques ou les formations je vous propose de :

1

Offrir un espace d’écoute et ainsi permettre aux participants de s’approprier des méthodes pour se sentir mieux au quotidien, développer leur sens de l’écoute de soi et des autres, développer leurs capacités personnelles en lien avec leurs objectifs ou leurs besoins du moment (concentration, sommeil, attention, etc),

2

Mieux comprendre les mécanismes de leur propre stress et pouvoir le réguler plus efficacement au moment opportun pour eux-mêmes et leur entourage si besoin.

3

Etre attentif à soi et aux autres pour mieux vivre et travailler ensemble dans un esprit co-construction où chacun prend sa juste place.

Dans les groupes la synergie entre les individus, l’écoute permet à chacun de trouver ses propres solutions pour aller mieux et développer ou dynamiser ses capacités de façon positive.

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